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Loi sur la chasse et initiative de limitation

Stellungnahmen zum Jagdgesetz und zur Begrenzungsinitiative

Le 27 septembre, la population sera notamment appelée à voter sur une modification de la loi sur la chasse ainsi que sur l’initiative de limitation. Les deux objets touchent directement ou indirectement l’arboriculture, mais la FUS n’a pas arrêté de position officielle.

Le 27 septembre, la population sera notamment appelée à voter sur une modification de la loi sur la chasse ainsi que sur l’initiative de limitation. Les deux objets touchent directement ou indirectement l’arboriculture.

Révision de la loi sur la chasse :
La loi fédérale sur la chasse et la protection des mammifères et oiseaux sauvages (loi sur la chasse) définit les animaux sauvages protégés, les espèces animales pouvant être chassées et les périodes de protection. Elle est en vigueur depuis 34 ans, raison pour laquelle le parlement a décidé de la réviser. Des organisations environnementales ont lancé un référendum contre cette révision.

L’Union suisse des paysans (USP) fait partie du comité en faveur de la révision, notamment parce qu’elle permet aux cantons de réguler le loup et le bouquetin d’entente avec l’Office fédéral de l’environnement. L’USP estime que les dégâts auxquels sont confrontés les propriétaires de terres et de forêts pourront ainsi être minimisés.

Initiative de limitation :
La Suisse et l’Union européenne (UE) ont négocié un paquet de sept accords bilatéraux qui a été accepté par le peuple avec 67,2 % des voix en 2000. Ces accords assurent l’accès de l’économie suisse au marché européen. L’un d’entre eux est l’accord sur la libre circulation des personnes (ALCP). Il permet aux citoyens suisses de vivre, de travailler et d’étudier dans l’UE dans certaines conditions. La même chose vaut pour les citoyens de l’UE en Suisse. Si l’ALCP est résilié, les six autres accords tomberont automatiquement (clause guillotine).

Un comité opposé à la libre circulation des personnes a lancé l’initiative de limitation. Il estime en effet que nous faisons face à une immigration de masse en Suisse et que cette dernière provoque une hausse du chômage et met en danger notre prospérité, notre liberté et notre sécurité.

Le Conseil fédéral estime au contraire que la voie bilatérale est favorable à la Suisse, car elle permet de trouver des solutions tenant compte des besoins du pays et des citoyens. Les répercussions sur l’arboriculture d’une adoption de l’initiative sont incertaines, mais il faut s’attendre à ce que le recrutement de main-d’œuvre devienne plus compliqué. La FUS n’a pas arrêté de position officielle sur les initiatives.